Espoir en plain coeur de pandémie | Awareness University

Espoir en plain coeur de pandémie

par Aurika | Oct 15, 2021 | Non classé | 0 commentaires

Comment retrouver l’espoir en plain pandémie de coronavirus

Ceci est une masterclass créé par moi même, Aurika Ursu au mois d’avril 2021. 

C’est principalement ce message qui a été mon élan de contribution pour le discours de la manifestation pour les libertés individuelle de Genève, le 1 mai 2021

Pour ceux qui ne me connaissent pas :  

Je m’appelle Aurika Ursu 

Professionnellement, je suis coach, thérapeute et formatrice.

Cela fait 13 ans que je me spécialise dans le développement de l’identité et du leadership. 

Le management et RH, le coaching et la PNL, l’hypnose et différentes formes de méditations, la science moderne ainsi que l’Hygiénisme et l’alimentation adaptée à l’humain, sont mes bases dans ma pratique pour la relation d’aide.

Mon vécu résilient du stress post traumatique très sévère que j’ai traversé, me permet aujourd’hui d’intervenir avec plus d’efficacité et de compréhension dans les situations si sensible et délicates comme le trouble du stress post-traumatique, 

En parlant de mon expertise, qui est le développement de l’identité et du leadership. Le Leadership dans ma vision, ce n’est pas être le plus beau et le plus merveilleux. La qualité essentielle pour moi du leadership, c’est la capacité d’avancer. Et la grande difficulté des leaders d’aujourd’hui, c’est la capacité d’avancer malgré les incertitudes et tout le chaos de la pandémie que nous traversons. 

Nous vivons aujourd’hui dans une période très épuisante:

L’impact traumatique de l’arrivé d’un soi-disant un virus ultra mortel. 

L’impact du déferlement totalitaire, 

La réaction automatique de chercher la vérité, pour se défendre, pour exister…

Certaines révélations et informations sont très alarmantes et angoissantes… 

Tout cela crée énormément de fatigue et épuisement psychologique. 

L’émotionnel lui aussi est très chargé : 

 – l’insécurités de perdre son emploi, 

– La peur de nous imposer Le Passeport sanitaire et probablement l’obligations vaccinale. 

– Le doute constant de démissionner ou pas si la vaccination devient obligatoire. 

La situation est réellement épuisante.  

La métaphore qui me semble le plus appropriée, dans ce que nous traversons, c’est la métaphore d’une tempête. Nous vivons tous la même tempête, par contre, nous n’avons pas tous les mêmes bateaux. Et il y a beaucoup d’inégalités qui s’installent. 

La situation me semble très critique et décisive pour le futur, c’est pour cela que j’ai décidé de m’exprimer dans cette conférence pour donner de l’espoir

Mais comment donner l’espoir autour de soi, quand soi-même on l’a perdu ?

La réponse qui me vient naturellement est de retrouver en soi le courage. 

Il y une citation qui dit : « Le courage n’est pas de ne pas avoir peur, mais d’avancer malgré elle ». 

Et pour avancer, voici mes 5 pistes d’espoir qui me semblent essentielles dans cette crise pour avancer. 

 1er Piste – S’autoriser de s’arrêter un moment. 

Si on reprend la métaphore de la tempête, qu’est ce qu’on fait dans une Tempête ? Si on est en train de conduire, on s’arrête, c’est très difficile parfois d’avancer. Des fois on peut être pris dans un ouragan. Si on reste en vie, on se met à l’abri, on se guérit des blessures, on se sèche, on se met au chaud pour se guérir, on guérit les traumatismes et on retrouve sa dignité. 

Et si c’est notre dignité qui est touchée, la connaissance de soi est la solution imminente.  La solution pour développer le courage de regarder intérieurement, pour explorer les confins internes (confinement – confis internes) et les conflits qu’on n’a jamais explorés, qu’on a tendance à remettre à plus tard ou les ignorer totalement pour certains. 

La dignité on la trouve aussi quand on est connecté à sa source de vie interne, son puits de lumière qui nous ressource et nous maintient en vie. On peut aussi l’appeler sa sagesse ou intelligence intérieure.

Si vous avez les moyens de consulter un coach, n’hésitez absolument pas… foncez. 

Pour moi, l’avenir appartient aux individus qui ont trouvé un sens profond à leurs vies et qui les rendent inarrêtables.   Inarrêtables, mais surtout créateurs et responsables de ce qu’ils créent et ce qui leur arrive. 

Un coaching va vous aider à faire un bilan de vos talents, vos limites, repérer vos mécanismes de défense, vous aligner avec vos valeurs, libérer les traumatismes de l’enfance et avancer authentiquement depuis votre autorité et vérité intérieure – expérience propre.  

Si vous utilisez cette crise pour vous arrêter un moment et mieux vous connaitre, elle nous offre la possibilité d’un formidable séminaire de croissance individuel et spirituelle. 

Mais si vous avez perdu votre emploi, prenez-le comme le séminaire le plus chère que vous avez fait, et puisque vous le payé si cher, transformez-le en un moment très précieux et peut être profondément décisif pour votre vie. 

Et si vous ne prenez pas le temps de vous poser, de faire un travail avec un coach…. Dans cette divergence d’opinions médiatiques, ce qui me semble primordiale c’est d’apprendre à écouter son intuition. 

Pour cela, la connexion à son corps est la clef essentielle. Des fois juste poser la main sur le cœur peut faire beaucoup d’impact sur soi. Débrancher le téléphone et votre wifi rien que 10 minutes par jour et consacrez les pour réveiller vos 5 sens Visuel-Auditif-Kinesthésique-Olfactif-Gustatif. Faites cela tous les jours, et à un moment vous allez voir, que le 6ème viendra spontanément en tant qu’intuition, résonance et même clarté. ^ 

C’est notre intuition et notre résonance interne qui nous permettent d’avancer surtout dans des moments de brouillard et des moments de doute, d’approuver ou non une étude scientifique… de sentir si un médecin qui s’exprime publiquement est authentique ou pas. 

Cette résonance interne et l’intuition sont nos phares principaux pour avancer dans cette tempête. Attention ! Il faut juste prendre soin que la source ne soit pas la peur et la panique mais plutôt la source spirituelle de votre être.

Ce n’est pas une période où on fait de grands projets à long termes. Non. Nous vivons aujourd’hui, la chance inouïe de gouter la liberté en tant que moment présent. Et cette liberté est la plus forte de toute les formes de liberté, car c’est la plus créatrice. 

La 2ème piste – regarder du bon côté de choses. 

Le traumatisme OUI…, la prise de pouvoir Oui, la dictature et le déferlement totalitaire OUI, … les réseaux pédophile okay…, l’ingénierie sociale okay…, tentative de génocide car on est trop nombreux sur la planète ok ok ok ok … 

Ce sont des choses à voir, même si c’est difficile, sans les nier ou les fuir mentalement.

Mais comment je regarde les choses fais toute la différence !!! Est-ce que je regarde le verre à moitié plein au à moitié vide ? Est-ce que je focalise mon énergie pour détruire, pour dénoncer, pour incriminer ou pour construire ? Les 2 choses sont importantes et même interdépendantes. La connaissance du pire qui est approuvé et accueils, se transforme instantanément sur la naissance des nouvelles possibilités et solutions.   

Dans l’acceptation totale, avec patience et en vivant le moment présent, quelque chose de nouveau émerge, qui est souvent plus merveilleux qu’avant ?

On peut prendre cette pandémie pour la fin d’un cycle. Un pont, avec un passage vers un nouveau monde avec des nouveaux paradigmes :

Passer du :
Totalitarisme et dictature
à
l’individualité et la responsabilité créatrice de ceux qui les arrivent 
Consumérisme la simplicité et à la célébration
La loi des plus fortsla valeur du lien et de relation de cœur à cœur
La compétition un esprit plus méditatif
La destruction du vivant, pesticides fongicides et compagnie utiliser le progrès de la technologie non pas pour détruire le vivant mais l’honorer
La médecine allopathique comme médecine principaletester d’autres sciences et médecines plus authentiques et qui honorent le vivant
sacrifice et la torture individuelle au nom de la performance la permaculture humaine
une gouvernance de dictature et totalitaristeune gouvernance basée sur la collaboration générative

En coaching, je travaille beaucoup avec la vision bord, et longtemps je collais des images sur mon vision bord en voyant le monde qui m’entoure comme une fête de carnaval. Avec des évènements festifs carnavalesques.

Et comment j’espère que les manifestations que nous organisons à Genève vont évoluer, en amenant beaucoup plus ces évènements sur un terrain festif et en célébrant la vie, avec toutes les flash mob que nous organisons, en vivant beaucoup de joie et célébration… Dommage qu’il y ait fallu une pandémie pour cela, mais je vibre beaucoup dans le sens que je visualisais à un temps. 

Il n’y pas que la célébration, les liens de cœur à cœur, se faire des hugs… il y a aussi le fait de parler librement d’une alimentation plus saine dans un cadre plus large que le cercle thérapeutique professionnelle et amicale. Tout cela c’est presque un miracle pour moi. 

3ème Clef – Oser vivre l’inconfort 

Quelqu’un disait que toute chose a un prix à payer. Et si sa réflexion est juste, la liberté et L’espoir ont aussi un prix ! Et ce prix, c’est vivre l’inconfort

Oser sentir l’inconfort, c’est cela le plus difficile. C’est ce qu’on travail le plus dans des cabinets thérapeutiques.  Apprendre à accepter, sentir, bénir même les situations douloureuses, les émotions et les traumatismes. 

Oser sentir l’inconfort c’est la solution miracle. En coaching on parle de sortir de sa zone de confort pour progresser. 

Voici quelque exemple des inconforts à vivre en ce moment de pandémie :

  • L’inconfort d’affronter ses peurs et ses démons intérieurs 
  • L’inconfort d’accueillir et sentir les émotions désagréables pour les transformer et les utiliser créativement pour sa vie avant tout.
  • L’inconfort de vivre périodiquement avec moins d’argent 
  • L’inconfort de changer de paradigme alimentaire pour devenir plus autonome sur le plan de la santé. 
  • L’inconfort de ne plus aller faire les courses dans le supermarché ou tous les endroits où on doit porter les masques pour respecter avant tout sa dignité. 
  • Oser démissionner si la vaccination devient obligatoire dans votre entreprise.
  • Renoncer de voyager s’il le faut.
  • L’inconfort de la séparation des amis si on est en permanence en conflit. 
  • L’inconfort de se lancer dans des nouvelles activités

– La 4ème Apprendre à affronter l’inconnu et passer à travers les incertitudes.

Pour affronter l’inconnu, la meilleure chose à faire pour notre psychisme, c’est de s’engager dans des activités toute simples, mais qu’on n’a jamais fait auparavant.  Si vous n’avez jamais fait du trampoline, faites l’expérience d’un mois pour faire du trampoline, si vous avez toujours délégué de visiter un ami, fixer lui un rdv, …  

Pour Sortir de la zone du confort et s’ouvrir à quelque chose de nouveau, 

Nous devons nous familiariser avec la dynamique de la mort et la naissance. Mourir à quelque chose et laisser naitre quelque chose.  

Mourir à quelque chose qui n’est plus d’actualité : des habitudes, des croyances… 

Et s’ouvrir à qqch qu’on n’a jamais fait.  Après tout, ouvrons-nous à ce que la vie nous offre tout simplement.  

Se poser la question chaque matin : Qu’est-ce que je suis prête à laisser mourir… pour que quelque chose de positif puisse naître ?

Mais concrètement qu’est-ce qu’on fait ?

La première chose, c’est surtout c’est ne pas se lancer dans des grands projets.  

Utiliser la magie des petites choses. Faire des petites actions tous les jours…, des petits gestes d’amour, des attentions de soutiens, créer du lien, nourrir le lien…. mais contribuer.

La question à se poser tous les jours c’est : sur quoi j’ai du pouvoir aujourd’hui pour avancer et contribuer ?

Poser l’accent et agir principalement sur ce quoi nous avons du pouvoir.  

Voici trois erreurs destructrices que j’ai observées et qui dominent dans le cercle de la résistance : 

  1. Une première erreur – l’attente. 

L’attente que les restrictions s’allègent, 

Attendre que les restaurants s’ouvrent,

L’attente de gagner une action, une pétition, un projet, l’attente qu’on gagne…

L’attente que la politique change… 

Au risque de vous décevoir les amiEs, ça ne va pas changer ! Et si ça change, tant mieux, ce sera notre jackpot …

Mais la vie est un mouvement perpétuel, être dans le courant de la vie n’est pas une question d’attente. Peut-on attendre de respirer ?

Je propose des actions comme : s’investir dans la permaculture, dans la relation d’aide, des métiers artistiques … 

Et ceux qui ont de l’énergie, de tout cœur je les soutiens à s’investir politiquement aussi. Il faut juste faire attention ne pas se perdre et que le bien-être, sa dignité, sa liberté d’expression restent les priorités.

2. Une deuxième erreur, qui est même très fragile en ce moment. C’est entretenir le combat et la lutte.

Personnellement, je suis absolument contre de rentrer sur le terrain de La Guerre. Trump par exemple utilise : l’art de la guerre. Dans mon monde je n’utiliserai jamais ce terrain et cette énergie. Est ce qu’on ose dire aussi l’art de la prostitution ? Est que on ose dire aussi l’art de la pédophilie ? Sujet à réflexion… 

Une guerre pour moi, reste une guerre. Il y a du sang, il n’y a plus d’herbe verte sur un terrain de la guerre. Notre dignité n’est plus intacte. Et pour moi, dans cette pandémie, le plus important c’est de faire évoluer sa conscience, sa dignité et sa liberté créatrice individuelle.

Je suis pour voir la situation actuelle comme un jeu entre des équipes et que chacun s’entraine à performer au mieux dans son équipe, mais à la fin du match, on boit un verre. 

C’est pour cela aussi que pour les manifestations, je suis en faveur de vibrer sur un terrain de créativité, de liberté créatrice et d’espoir, dire à la foi non à tout mesure de dictature liberticide et à la fois honorer la joie, le plaisir et la magie pour faire de nouvelles rencontres, être en gratitude envers la vie, vibrer l’espoir de la créativité, de la beauté, de la poésie, la musique…   

3. Une troisième  erreur c’est de râler, blâmer et Incriminer souhaiter la mort d’autrui, voir l’autre comme un ennemi.

C’est une perte d’énergie. En plus ça donne du pouvoir à ceux qui créent la pandémie. 

Il faut sortir de ce jeu de la guerre ! Il ne faut pas jouer sur le même terrain car le risque c’est de devenir comme eux et utiliser les mêmes stratégies. 

Pour moi ce ne sont que des gens blessés, coupés à la source et aveuglés par l’amour du pouvoir. Il faut juste les mettre à leurs places. C’est d’ailleurs le travail essentiel qu’il faut faire pour ceux qui agissent politiquement – mettre les accros au pouvoir à leur juste place. 

– La 5ème cfef c’est de réinventer sa vie. 

Si vous avez perdu votre emploi, ou si vous démissionnez car on vous impose de vous vacciner…  Regarder comment vous pouvez vous réinventer en respectant votre dignité, vos besoins fondamentaux et vos valeurs. C’est important d’abord de faire une pause pour faire un bilan de ses talents et s’ouvrir à des nouvelles possibilités pour un nouveau travail qui utilise mieux vos talents et donne plus du sens à sa vie. 

Être passionné c’est important mais le plus important c’est de faire un travail qui a du sens pour soi, qui est en harmonie avec la situation actuelle, qui respecte mes valeurs et qui respecte le courant authentique de la vie. 

L’important pour se réinventer professionnellement c’est de se sentir digne, vivant, créatif et surtout contributif avec un engagement intime d’être heureux coûte que coûte. 

L’espoir en conclusion 

S’il y a quelque chose que personne ne peut vous enlever, même dans les pires prisons, c’est le choix d’avoir de l’espoir. 

Je crois personnellement qu’on choisit d’avoir de l’espoir. Car l’espoir, se trouve dans les choix, même les plus petits, que nous faisons tous les jours. Ça commence avec le choix de nous aimer, de nous reposer si on est fatigué, de nous faire confiance dans une situation et dans la direction qui est juste pour soi de prendre en en ce moment, de faire confiance au vivant, de méditer, … 

L’espoir se construit avec chaque petit pas au quotidien malgré tout ce qui se passe politiquement à l’extérieurIl faut pour moi avoir un sentiment solide d’espoir intérieur pour le voir ou le mettre en place à l’extérieur

C’est de notre responsabilité d’être heureux, libre, rempli d’espoir intérieurement et de confiance dans notre avenir propre en premier, et en bonne santé et ça va naturellement se manifester à l’extérieur. 

Et pour terminer, je fais l’invitation que nous transformions cette pandémie ensemble en une  un air de liberté, avec des individus dignes, libres, créatifs et autonomes. 

Aurika Ursu 

Coach, thérapeute et formatrice 

Spécialiste en développement de l’identité et du leadership

Genève le, 2 mai 2021